Les premières campagnes à Tekumel (1/2)

Cet article est la traduction des deux premières parties de l’interview de Jeff Berry, l’un des joueurs originaux de Muhammad Adb-el-Rahman Barker sur son jeu Tekumel, l’Empire du Trône de Pétales réalisé par Chris Kutalik (encore un grand merci Chris pour nous avoir autorisé à publier cette traduction). Les deux parties suivantes arriveront prochainement.

Si vous ne connaissez pas Tékumel, l’Empire du Trône de Pétales ou son auteur, le professeur M.A.R. Barker, je vous conseille de regarder bien vite les deux vidéos réalisées par nos confrères d’Icosaèdre sur leur chaîne Youtube.

Icosaèdre #4 – Le Premier Background – Empire of the Petal Throne

Allons-y, plongeons nous à la fin des années 70 pour découvrir l’une des tables de jeu les plus mythiques racontée par l’un des joueurs réguliers et un futur collaborateur de l’auteur de Tekumel.

L’histoire de la première campagne à Tekumel, un interview de Jeff Berry

Publié initialement le 13 novembre 2010 sur le blog Hill Cantonslire l’article original

Malheureusement, au cours des dernières années, plusieurs pionniers de notre passe-temps favori ont disparu soudainement. Je trouve encore plus regrettable que personne n’ait fait plus d’efforts pour recueillir des témoignages oraux ou écrits plus complets sur les origines du jeu de rôle. J’ai ressenti plus particulièrement ceci avec la récente disparition du Dr. Holmes1, pour qui Internet n’a gardé aucune trace de son génie créatif, nous laissant avec de grandes interrogations sur son travail.

Récemment, j’ai eu la chance d’interviewer Jeff Berry, un des premiers joueurs de « Empire of the Petal Throne », le plus ancien cousin ​​de D&D. Le blog de Jeff (nommé d’après son premier personnage dans la campagne de M.A.R. Barker), peut être trouvé ici. D’autres échanges intéressants (et très amusants) de Jeff de Empire of Petal Throne et de Dave Arneson peuvent être lus sur Comeback Inn.

Le contenu de la boîte de Empire of the Petal Throne (TSR 1975)
Le contenu de la boîte de Empire of the Petal Throne (TSR 1975)

Hill Cantons : Quelle serait la meilleure façon de vous présenter ? Je sais que vous avez été parmi les premiers à jouer dans les campagnes de « Empire of the Petal Throne » de Barker et que vous êtes co-auteur du principal jeu de figurine inspiré de cet univers. Qu’est ce qui serait intéressant de préciser à nos lecteurs ?

Jeff Berry : Aucune idée ! Sérieusement, alors que je suis impliqué dans Tekumel depuis 1975, je n’ai jamais fait partie de ce que l’on pourrait appeler un jeu « mainstream ». J’ai toujours été un modéliste et un peintre, et les jeux que j’ai faits au fil des années ont été plus ou moins une excuse pour mettre des trucs sympas sur la table.

J’ai commencé à jouer chez Phil2 au début de l’année 1976. Gary Rudolph, qui avait vu mes figurines peintes de Tekumel au magasin de jeu local, m’a présenté à Phil comme étant plus ou moins le gars qui a peint ses figurines.

Phil faisait jouer à Tekumel depuis environ deux ans, et le jeu Empire of Petal Throne (EPT) était sorti depuis un an chez TSR. J’ai créé un personnage, et ma toute première soirée de jeu a eu lieu dans la Salle du Trône de Pétales. Une bonne façon de débuter, et j’ai passé une très bonne soirée.

C’était juste un large groupe de huit à dix personnages à la fois, et nous nous sommes bientôt divisés en deux groupes : la « vieille garde » et les « power gamers » qui sont devenus les « nouveaux compagnons » du prince Mirusiya. Notre groupe original du jeudi soir a passé son temps à explorer Tekumel avec Phil, et a voyagé partout sur les cartes du continent.

J’ai écrit Qadardalikoi après avoir acheté la gamme de figurines de Tekumel produite par Ral Partha. Ils les avaient retirées des lignes de production en raison des faibles ventes réalisées, et ne voulaient pas gérer un lot de figurines spécialement pour moi. Ils m’ont vendu la gamme, au moment où Missum et Legions of the Petal Throne étaient toutes deux épuisées.

Une figurine Ral Partha de la gamme Tekumel
Une figurine Ral Partha de la gamme Tekumel

Phil n’était pas entièrement satisfait des règles, estimant qu’elles ne reflétaient pas vraiment la façon dont il pensait que la guerre de Tekumelyani était menée. Il m’a mis au défi d’en écrire de nouvelles, ce que j’ai fait avec son aide et sa coopération. Il a même fait quelques petits dessins pour moi, ce qui était plutôt généreux de sa part.

Je travaille actuellement sur une nouvelle édition des règles, appelée Qadardalikoi: Advance Standards !, qui apportera des règles plus modernes. Elles ont été écrites il y a presque trente ans, après tout !

Toujours des figurines de EPT
Toujours des figurines de EPT

Hill Cantons : Les méga-donjons sont un sujet emblématique du jeu old-school. Le vaste monde sous-terrain de Tekumel présente l’un des exemples les plus intéressantes et culturellement fondés de cette approche du méga-donjon. Qu’avez-vous à raconter sur les expéditions dans les enfers dans la campagne de Barker. Des incidents mémorables ? Drôle ? Dramatique ?

Jeff Berry : Tout en même temps. Phil était un conteur extraordinaire, et il savait nous effrayer sur un lancer de dés.

Il pourrait aussi nous faire rire aux larmes, comme la fois où l’un des joueurs les plus arrogants a trouvé un artéfact des Anciens au fond des Enfers de Jakalla. C’était un cylindre bombé avec un tuyau métallique flexible d’un côté qui avait une buse plate à la fin, et deux joyaux sur le dessus du dôme ; l’un vert et l’autre rouge.

Le gars a appuyé sur la gemme verte, il s’est allumé, et l’appareil a commencé à vrombir. Après quelques secondes, de la vapeur a commencé à sortir de la buse, le gars a frappé la gemme rouge et la machine s’est arrêtée. Le type nous a alors annoncé à tous que la chose DOIT être une arme des anciens, et l’a traînée partout dans le monde souterrain pour le reste de la nuit.

Nous avons été surpris par des Ssu et le gars allume sa puissante arme de « vapeur de la mort » pour les tuer. Et bien sûr, il n’a tué aucun des Ssu : la vapeur chaude et humide a juste enlevé toutes les rides de leur peau ressemblant à du parchemin, qui avait l’air toute belle et présentable. Nous avons couru  avec le Ssu fraîchement pressé et sans rides à notre poursuite

Beaucoup de joueurs ont eu des difficultés à comprendre que Tekumel n’était pas une version classique de D&D inspirée de la Terre du Milieu de Tolkien3 : c’était unique, et beaucoup plus en accord avec la Barsoom d’Edgar R. Burroughs, Conan de Robert E. Howard, et les œuvres de Lovecraft et A. Merritt. Si on avait lu ces œuvres, qui étaient assez confidentielles à cette époque, on était généralement capable de « comprendre » Tekumel. Phil avait grandi en lisant ces livres à mesure qu’ils étaient publiés, et il appartenait à cette génération de faiseurs d’univers.

Gardez à l’esprit que pendant une période de six semaines lors de l’été 1974, il a écrit Empire of Petal Throne, ce qui inclut pas moins de 1 000 PNJ sur des cartes de 3×5 et le tracer d’au moins trois niveaux du monde souterrain de Jakalla.

Il pouvait le faire, ainsi que tous les livres qu’il a créés en l’espace de deux ans, parce qu’il écrivait sur Tekumel depuis le lycée. J’ai vu la carte originale de Tsolyanu datant du milieu des années 1940, et j’ai des copies de ses matériaux en langue tsolyani et des histoires des années 1950. L’art le plus ancien que nous avons dans la collection date de 1949, et illustre un arc historique que nous avons joué en nous-mêmes et qui continue encore.

Exploration les sous-sols de Jakallan avec Dave Arneson

Publié initialement le 14 novembre 2010 sur le blog Hill Cantons – lire l’article original

Nous continuons la deuxième partie de notre entrevue avec Jeff Berry. Si cette section ne vous donne pas envie de prendre une copie de EPT, du papier millimétré et de travailler sur votre propre monde souterrain… je ne sais pas ce qu’il vous faut de plus !

Hill Cantons : Vous avez mentionné que les premières cartes de Barker concernaient les trois premiers niveaux du monde sous-terrain de Jakalla. Je me souviens d’avoir lu quelque part qu’ils étaient assez étendus. Ses écrits sur les enfers dans les règles pour TSR sont tout simplement l’une des descriptions les plus évocatrices que j’ai jamais lues sur un méga-donjon – en particulier la section sur les« Saturday Night Specials ». Vous souvenez-vous de quoi que ce soit à propos de ces niveaux spéciaux que vous avez joué ?

Jeff Berry : Est-ce que je me souviens de quelque chose ? Crikey ! Un des « niveaux spéciaux » qui se saisit dans votre cerveau quand vous l’avez traversé ! La plupart des niveaux correspondaient à ce qu’on désigne par le «Saturday Night Specials» : il n’y avait pas beaucoup de choses «normales» dans son monde souterrain …

Permettez-moi de revenir en arrière. A cette poque, nous utilisions tous des feuilles de papier millimétré de 21,5cm par 27,94cm4 pour les cartes, avec cinq carrés par pouce. Tout le monde, y compris Dave Arneson et Gary Gygax, a travaillé avec cette norme, donc on avait une certaine idée de la taille d’un donjon. Les méga-donjons étaient des collections de ces pages standard, toutes reliées avec des passages et vous saviez instantanément quand vous alliez de page en page. C’est tout ce que tout le monde avait, car nous devions tous obtenir notre papier dans les magasins de fournitures de bureau ou d’artiste.

La carte principale du monde sous-terrain de Jakalla est complètement différente : c’est une feuille de 45,72cm par 60,96cm de dix carrés par pouces que Phil a reçu d’une maison de fournitures de dessin. Il avait accès à ce genre de choses dans sa carrière universitaire, comme le globe blanc sur lequel il dessinait ses cartes de Tekumel.

Personne à l’époque n’avait vu quelque chose comme ça, et quand il l’a déroulé sur la table, nos bouches sont restée ouvertes. C’est plus de quatre fois la taille et quatre fois l’échelle des cartes habituelles de l’époque, et la carte principale a une douzaine de zones distinctes qui appartiennent à l’un ou l’autre des temples. Chacune de ces zones, à son tour, aurait fourni assez de matériel pour un module d’aventure complet avec des cartes et des descriptions de salles.

Il avait «aplati» les zones qui constituaient les niveaux supérieurs en comprimant verticalement les zones séparées afin de les placer toutes sur une seule feuille, puis il avait fait deux cartes plus grandes des niveaux inférieurs. L’un est du Jardin des Neiges Pleureuses, et l’autre est plus de zones des temples. C’est un domaine énorme à explorer et je ne pense pas que nous l’ayons jamais fait. Vous pourriez littéralement passer des années là-bas, et ne jamais passer à travers tout cela.

De notre point de vue, la cartographie était presque impossible. Nous avons appris à connaître certains chemins entre certaines sections, comme entre le temple de Vimuhla et le temple de Chiteng, mais c’était à peu près tout. C’était trop grand et trop complexe pour être cartographié de la manière habituelle, à moins que de ne passer un long moment de la partie à le faire.

Et c’était plein de vie. Phil avait une liste de quarante pages concernant uniquement les plus grandes pièces, avec le contenu et la décoration. Il y avait toujours des gens qui travaillaient là-bas dans les sanctuaires, et les zones supposément « désertes » qui formaient les zones tampons entre les zones du Temple étaient très fréquentées.

Il y avait aussi des toutes sortes de créatures, et vous saviez où vous étiez par ce que vous rencontriez. Chacun des temples du changement avait tendance à se spécialiser dans leurs propres versions de créatures morts-vivants, tandis que les temples de la stabilité avaient tendance à se concentrer sur des pièges et des mercenaires vraiment intelligents pour garder leurs sanctuaires.

Les « niveaux spéciaux » étaient très difficiles d’accès, généralement accessibles par des routes très tortueuses, et étaient chargées des pires pièges et gardiens. Vous avez appris à être très, très prudent une fois que vous avez compris où vous étiez, et vous n’avez jamais, jamais berné avec quoi que ce soit, sauf si vous saviez ce que c’était ou si vous aviez déjà vu quelque chose comme ça.

Il y avait toutes sortes de points de connexion (dont nous n’avions aucune idée à cette époque) et des morceaux de technologie des Anciens dans ces sections qui vous transporteraient vers d’autres parties du monde souterrain ou vers d’autres temps et lieux. Habituellement avec des résultats désagréables, sauf si vous pensiez vraiment rapidement, très rapidement.

Il était assez évident que les « niveaux spéciaux » étaient tous liés aux arcs de l’histoire de Phil et aux intrigues. Les guides sont remplis d’accroches à explorer, et la plupart d’entre elles n’ont jamais été mises sur la route des joueurs.

D’autres choses qui nous ont vraiment fasciné : l’énorme section rotative qui allait tourner de façon aléatoire et changer complètement les connexions du passage, la voiture-tombe roulante dans l’une des tombes qui roulerait autour d’un passage circulaire et qui ruinait la partie si elles ne pouvaient pas ouvrir la porte de la tombe, le cercueil de cristal d’un des amants de Nayari qui était un portail temporel à l’époque de Bednjallan ou même quelque chose d’aussi simple que l’emplacement de l’artillerie qui surplombe la rivière de la mort. Il a une arme à énergie ancienne et de nombreux joueurs se sont fait frire en poussant des boutons qu’ils ne devraient pas toucher. EPT a une assez bonne liste des zones, il y a bien plus de deux douzaines de ce que j’appellerais « Saturday Night Specials ». Je pourrais remplir des pages sur le sujet…

Hill Cantons : Il a été détaillé ailleurs (sur Comeback Inn), et j’aime ces histoires sur Dave Arneson en tant que joueur. Comment était-ce de jouer à côté de l’infâme capitaine Harchar ?

Jeff Berry : C’était un cri. Il était vraiment bon et très rapide, on ne savait jamais quel genre de machination infâme il cuisinait à un moment donné, et Chirine devait normalement le surveiller de très près, lui et son équipage de canailles pour s’assurer que nous allions où nous étions censés aller. Si ça ne marchait pas, nous serions quelque part hors de la carte.

Dave était vraiment l’une des personnes les plus créatives que j’ai jamais rencontrées, et c’était vraiment très amusant de jouer avec lui. Il était très gentil, génial, et faisait de son mieux pour vous arracher votre foie et vous le servir avec de la sauce Tabasco.

Il était très compétitif, tout comme beaucoup de joueurs de Blackmoor d’origine, mais il n’était pas ce qu’on appelait un « power gamer ». Ils ont travaillé très fort pour être très bons, et ils ont aimé gagner en fonction de leurs propres compétences et capacités.

Ils étaient très gentils et très utiles à un débutant jusqu’à ce que le gars commence à atteindre leur niveau de compétence. Ensuite, ils le traitaient comme l’un des autres joueurs, et il fallait être aussi bon et aussi rapide qu’eux pour survivre. C’était unique. L’excitation de jouer contre ou avec Dave était l’une des choses les plus merveilleuses que j’ai jamais fait en jeu.

Avoir Dave comme un joueur chez Phil était une chance inouïe. Phil était impressionné par Dave, et Dave était impressionné par Phil. Les regarder les deux essayer de toute leur force de prendre le dessus l’un sur l’autre était génial. Tout ce que tu pouvais faire était de t’accrocher à ta chaise et prier pour ta vie pendant qu’ils partaient à fond dans leurs idées. Il y avait aussi une différence très nette entre Dave et Harchar. Dave était un bon acteur, vous pouviez toujours dire à qui vous parliez. Dave a joué Harchar comme une combinaison de Barbe Noire et Don Vito Corleone, avec style et panache. C’était un des meilleurs jeux que nous ayons jamais faits, l’y avoir accueilli, a été énormément appréciable.

Hill Cantons : A quel point vous utilisez les règles de OEPT5 dans les premières années telles qu’elles étaient publiées ?

Jeff Berry : Nous avons joué à l’EPT juste à la sortie du livre pendant les trois premières années environ, dans notre groupe original du jeudi soir, jusqu’à ce que Phil pense pouvoir nous faire nous confiance. Il avait eu de mauvais moments quand les gars de l’autre groupe ont fait des choses qui ont chamboulé son « histoire future ».

J’étais en fait le personnage de transition de EPT à ce qui allait devenir Swords and Glory. Chirine était unique, parce qu’il était un sorcier militaire. Pour autant que j’ai pu le savoir, il n’y en a pas eu d’autres PJ comme le mien.

J’ai joué Chirine pendant plus d’une décennie chez Phil, car nous avions gardé le même personnage depuis le début. Cela avait tendance à nous rendre tous un peu conservateurs en tant que joueurs, mais nous sommes restés en vie de cette façon. Phil nous laissait parfois créer ce qui allait être essentiellement des PNJ à utiliser dans de petites aventures secondaires, mais normalement nous nous en tenions à nos personnages.

Après ces trois premières années, nous savions que Tekumel se débrouillait plutôt bien. Phil a fait plus de contes que de GMing, et a remplacé le système « Je lance les dés, vous lancez… » par plus d’arbitrage. Cela a très bien fonctionné avec nous et a semblé bien fonctionner avec mes deux autres groupes.

J’ai des joueurs qui ont créé des personnages dans Empire of the Petal Throne, Swords & Glory/Gardasiyal et Tekumel : Empire of the Petal Throne. J’ai toujours refusé de laisser les mécanismes du jeu entraver le récit.

Gardásiyal : Deeds of Glory, adventures on Tekumel
Gardásiyal : Deeds of Glory, adventures on Tekumel

La suite ??

La suite des traductions prochainement… en attendant, vous pouvez consulter la suite originale de cet interview sur le blog Hill Cantons : partie 3 et partie 4. Vous trouverez aussi plus d’informations sur la succession des éditions de Tekumel et de l’Empire du Trône de Pétales à cette adresse : http://www.tekumel.com/gaming_officialrules.html

Une dernière remarque, si vous trouvez des incohérences dans la traduction, n’hésitez pas à les signaler dans les commentaires de cet article.


Illustrations extraites de la première édition de Empire of the Petal Throne

Laurent Gärtner

Rôliste depuis plus de 25 ans, j'ai découvert le jeu de rôle à l'époque où L'Œil Noir se vendait en librairie, où Casus Belli publiait SimulacreS et Laelith et où les figurines Ral Partha se vendaient à 10f.

Les derniers articles par Laurent Gärtner (tout voir)

  1. NDT : Eric J. Holmes est un professeur en neurologie, il est l’auteur du Basic Set pour D&D. Il est décédé en mars 2010.
  2. NTD : le prénom de naissance du professeur M.A.R. Barker était Phillip. Il a d’ailleurs signé plusieurs de ses premières créations du nom de Phil Barker
  3. NDT : et c’est pas moi qui l’affirme ce coup ci…
  4. NDT : le format Letter US classique de 8,5 x 11 pouces.
  5. NDT : OEPT et EPT désignent la première édition de Empire of Petal Throne sorti en 1975
%d blogueurs aiment cette page :